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La gouvernance pour favoriser l’utilisation durable des milieux humides et hydriques

Les MRC et municipalités sont des acteurs bien placés pour mobiliser les différentes parties prenantes de leur territoire autour de l’utilisation durable des milieux humides et hydriques: leur participation est en effet une des conditions pour atteindre la durabilité.

Source: Vivre en Ville

Les MRC et les municipalités jouent un rôle de plus en plus important dans l’établissement des bonnes conditions pour la conservation de leurs milieux humides et hydriques. C’est une occasion de se demander pour qui conserve-t-on nos milieux naturels, et qui devrait être impliqué dans leur gestion. Cet article propose d’explorer le rôle de la gouvernance pour favoriser l’implication des communautés dans la gestion de leurs milieux humides et hydriques, à travers des cas concrets où une gouvernance originale a favorisé une utilisation durable de certains de ces milieux.

La participation des communautés: un indispensable pour atteindre la durabilité

La durabilité par et pour la communauté

L’utilisation durable des milieux humides et hydriques est l’une des catégories de pratiques pouvant permettre leur conservation. Plusieurs utilisations sont susceptibles d’être durables, tout en générant un grand nombre de bénéfices, à la fois économiques et sociaux. Dans la perspective de la conservation des milieux naturels, l’utilisation durable devrait viser à obtenir des résultats en priorité pour «les personnes dont les moyens de subsistance dépendent directement de la biodiversité et des services écologiques qu’elle soutient», selon les instances internationales pour la conservation (Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, 2004). 

Les utilisations sont réalisées par les communautés, qui cherchent à bénéficier  des services rendus par les écosystèmes pour  assurer leur qualité de vie. La quantité de services que peuvent offrir les milieux humides et hydriques est cependant limitée. En ce sens, la durabilité est très difficile à évaluer, car elle est spécifique à chaque contexte écologique et socioéconomique: elle ne peut se mesurer qu’a posteriori de l’utilisation du service (Blouin, 2022;, Cooney, 2007). Cependant, puisqu’elle dépend du système socioécologique au complet, la durabilité est renforcée lorsqu’il y a équité entre les bénéficiaires des potentiels services et participation de ces bénéficiaires à la gouvernance (Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, 2004).

Pour ces raisons, il est souhaitable de prévoir la conservation en collaboration avec les communautés concernées et de les inclure dans la gouvernance des milieux naturels. Plusieurs principes semblent cependant essentiels pour engendrer la durabilité dans ce contexte, qui doivent se traduire dans les processus: 

  • la précaution;

  • la reconnaissance des incertitudes inhérentes à la durabilité; 

  • et l’adoption d’un cadre de gestion basé sur l’apprentissage, capable de s’adapter à l’évolution de l’état du milieu en fonction des impacts de l’utilisation (Meyfroidt, 2021).

Comment tendre vers une gouvernance participative pour la conservation des milieux humides et hydriques? 

Pour les MRC et les municipalités, il existe plusieurs avantages à stimuler des formes de gouvernance participative pour la conservation des milieux naturels, notamment humides et hydriques. En plus de favoriser la conservation par la consolidation du sentiment d’appartenance, elle peut aussi contribuer à minimiser les infractions et la surveillance et favoriser une meilleure gestion des conflits. Finalement, elle participe au renforcement des capacités et des pouvoirs locaux (Secrétariat de la Convention de Ramsar, 2010).

Ce type de démarche demande néanmoins de prendre en compte l’ensemble des bénéfices et valeurs associés à ces milieux, ainsi que les retombées globales et sociétales (p. ex. en matière de climat, de santé publique, etc.) et les impacts négatifs à différentes échelles spatiales et temporelles (MEA, 2005 ; Meyfroidt, 2021). Les approches interdisciplinaires, trans-sectorielles et basées sur l’écosystème sont prometteuses lorsqu’elles intègrent les principes de transparence, de participation et d’équité dans le partage des avantages (MEA, 2005; Secrétariat de la CDB, 2004). 

En somme, il n’existe pas de recette miracle pour la gouvernance participative (Secrétariat de la Convention de Ramsar, 2010): elle demandera de la souplesse et des efforts de la part de chaque partie impliquée pour bâtir une confiance saine. Les MRC et les municipalités, en tant qu’échelons de gouvernement les plus proches de la population, sont cependant les mieux placées pour rejoindre les acteurs du territoire, initier le dialogue et susciter l’adhésion à une démarche d’utilisation collective et durable des milieux humides et hydriques.

Des cas inspirants de gouvernance appliqués à l’utilisation durable des milieux naturels

Bien qu’il existe encore trop peu de modèles de gouvernance intégrant ces principes dans les sociétés occidentales, l’étude de certains modèles innovants est d’intérêt pour faciliter la mise en œuvre de l’utilisation durable à travers le Québec. Tous ne concernent pas spécifiquement les milieux humides et hydriques, mais pourraient être répliqués dans ce but.

Le Parc national Yorkshire Dales: conserver les tourbières et renforcer l’économie et les communautés locales

Le parc national des Yorkshire Dales, au nord de l’Angleterre, s’étend sur plus de 2000 kilomètres carrés et s’appuie sur une diversité de milieux naturels, dont un grand nombre de milieux humides, en particulier des tourbières. Le parc est une aire de gestion de catégorie V selon la catégorisation de l’UICN, lequel correspond au statut québécois de paysage humanisé. Plus qu’un large milieu naturel, il est avant tout un milieu de vie, à plus de 95% détenu par des propriétaires privés. Son économie repose principalement sur le tourisme et l’agriculture, deux secteurs fortement reliés aux milieux naturels du parc. 

Le parc est pris en charge par une autorité dédiée à sa gestion, et est encadré par un plan de gestion. La majeure partie du parc étant privée, des processus de consultations récurrents sont mis en place. Ils incluent des réunions publiques, des consultations en ligne et un partenariat regroupant plusieurs groupes d’intérêt qui se réunit lors d’un forum annuel, incluant les autorités locales. 

Le parc national abrite un grand nombre de tourbières, et aussi un grand nombre d'utilisations agricoles. Source: Yorkshire Dales National Park.

Le plan de gestion du parc a été élaboré en collaboration avec les acteurs privés (agriculteurs et propriétaires fonciers), les autorités et les communautés locales pour la période 2025-2030 (Yorkshire Dales National Park, 2025). Ses ambitions sont axées à la fois sur la conservation de la biodiversité et la lutte contre les changements climatiques, en particulier en misant sur les écosystèmes humides du parc, mais aussi sur le maintien et le développement des attraits locaux, des aspects culturels propres à la région, et sur le dynamisme de l’économie et des communautés. Elles se traduisent par des actions porteuses d’une volonté de collaboration avec les différentes catégories de propriétaires privés et avec la communauté dans la gestion et l’utilisation des milieux naturels du parc, et impliquent donc les autorités locales. Le plan cherche également à rassembler les politiques et planifications déjà à l'œuvre sur le territoire, mais aussi à établir un cadre pour les prochaines planifications des organisations situées dans le parc: il existe une obligation légale pour les autorités locales de promouvoir et de collaborer aux objectifs du plan de gestion. 

Lees et collab. se sont intéressés, en 2023, à la question de la perception des acteurs et propriétaires locaux en lien avec la protection des tourbières dans le parc. L’étude note que bien que les objectifs de la conservation de ces milieux soient compris et partagés par tous, les avis divergent sur les moyens de mise en œuvre. Elle explore également différentes valeurs, comme l’identité et l’appartenance à la terre ou l’esthétique, qui peuvent soulever des craintes liées au changement et à la perte au cours de la démarche de conservation. Finalement, elle recommande:

  • d’impliquer tous les acteurs aux différentes étapes de la définition des pratiques de conservation afin de cocréer les solutions;

  • d’assurer une gestion horizontale (plus facilement acceptée);

  • de bonifier l’intégration des connaissances locales aux processus de gestion.

En quoi est-ce un exemple d'utilisation durable?

L’aire protégée comprend des utilisations agricoles et récréotouristiques, mais est aussi un milieu de vie. La conservation et la durabilité des pratiques sont au cœur de sa mission. 

Quelles sont les activités menées dans le milieu? 

Agriculture et récréotourisme.

Quels mécanismes sont mis en place pour assurer que l'utilisation reste durable?

Consultation et support aux propriétaires et communautés, y compris financier grâce aux programmes nationaux.

Plan de gestion quinquennal et suivi des objectifs économiques, sociaux et écologiques.

Que retenir de ce modèle de gouvernance? 

  • Les différentes valeurs associées aux milieux naturels peuvent impacter le succès de la mise en œuvre des objectifs de conservation, notamment d’utilisation durable.

  • En l’absence de consensus scientifique strict sur les méthodes pour atteindre les objectifs communs, la cocréation des solutions, appuyée sur les besoins et connaissances locales, est prometteuse.

La Forêt Hereford: un organisme de bienfaisance pour gérer et concilier différents usages

La forêt Hereford englobe le mont Hereford et offre de nombreuses utilisations dans le milieu naturel. Source: Forêt Hereford.

La Forêt Hereford est une forêt communautaire de 5600 hectares située sur les municipalités de East Hereford et Saint-Herménégilde, dans la MRC de Coaticook, en Estrie. Issue du don d’un propriétaire qui souhaitait que cette forêt bénéficie aux communautés dans lesquelles il a œuvré tout au long de sa vie, elle est maintenant détenue par Conservation de la nature Canada (CNC) et Forêt Hereford Inc., un organisme de bienfaisance local créé spécialement pour administrer la propriété au bénéfice de la communauté. Forêt Hereford Inc. s’est donc doté d’une mission dédiée à la conservation de la biodiversité et à produire des retombées pour la communauté. 

Sa gouvernance se veut transparente et participative: les municipalités et la MRC, mais aussi deux tables consultatives sur les usages et sur la conservation collaborent à son administration. Tous les groupes d’intérêt peuvent ainsi prendre part à sa gouvernance (Forêt Hereford, 2021). 

La forêt étant ouverte au public, plusieurs utilisations y sont pratiquées. Des ententes encadrent également des usages spécifiques en autorisant des droits d’accès pour plusieurs organisations du territoire, comme les clubs sportifs et les regroupements d’amateurs et amatrices de nature. Le site fait aussi l’objet d’aménagements forestiers, permettant de tirer un revenu des ressources de la forêt. Des activités de recherche y sont également menées. 

Blouin et collab. (2017) ont analysé la gouvernance en place et effectué des recommandations pour son amélioration. Leur rapport de recherche a contribué à déployer la vision et la mission actuelle de l’organisation, à asseoir son rôle dans le développement économique et régional, et à consolider les processus de gouvernance en place. Le rapport recommandait, entre autres : 

  • l’arrimage entre les initiatives régionales (p. ex. corridors écologiques ou réseaux de sentiers) et la planification de la propriété;

  • l’instauration de règles particulières pour la représentation de la MRC dans son administration afin d’optimiser les bénéfices de la Forêt Hereford pour le développement régional, et inversement;

  • l’investissement financier et professionnel de Forêt Hereford Inc. auprès de projets locaux et dans l’administration d’autres organisations de la région. 

Carte du zonage fonctionnel de la forêt Hereford, permettant de concilier différentes utilisations répondant à différents objectifs. Source: CERFO et Forêt Hereford.

En quoi est-ce un exemple d'utilisation durable?

La Forêt Hereford et sa diversité de milieux sont gérés explicitement pour répondre aux aspirations de la communauté, pour contribuer au développement local et régional et pour assurer la conservation des milieux naturels au bénéfice des générations futures. 

Quelles sont les activités menées dans le milieu? 

Récréotourisme (randonnée, observation de la nature, vélo de montagne, motoneige, chasse, etc.), éducation, foresterie, recherche scientifique.

Quels mécanismes sont mis en place pour assurer que l'utilisation reste durable?

Gouvernance transparente et participative comprenant des tables et processus consultatifs qui permettent le dialogue entre acteurs de la conservation et usagers, caution scientifique d’organismes de conservation et chercheurs (en particulier CNC).

Que retenir de ce modèle de gouvernance? 

  • Encourager et participer à ce type de modèle sur leur territoire peut contribuer à gérer durablement les milieux. 

  • Des organisations de bienfaisance avec des objectifs similaires peuvent être mises sur pied.

  • La gestion des milieux naturels peut être confiée à des organisations existantes de ce type sur le territoire.

Le Marais de la Rivière-aux-Cerises: un autre exemple de gouvernance par organisme de bienfaisance dédié

Suite à une mobilisation citoyenne, la Ville de Magog a fait l’acquisition du Marais de la Rivière-aux-Cerises dans les années 1980. Elle a ensuite délégué sa gestion à un organisme de bienfaisance créé à cet effet: l’Association du Marais de la Rivière-aux-Cerises (LAMRAC). Celui-ci fonctionne depuis grâce à un financement de la Ville, à hauteur de 30%. 

C’est donc l’organisme de bienfaisance qui est chargé de s’assurer de la cohabitation de différents usages, en particulier récréotouristiques, permettant un certain rayonnement régional au marais. Le site permet aussi de donner accès à la nature aux Magogoises et Magogois et accueille des activités éducatives et de recherche. En plus de gérer ces différentes utilisations, l’organisme est responsable de sa conservation, notamment par la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, l’expansion et l’acquisition du site et le cheminement vers une reconnaissance officielle d’aire protégée à perpétuité. En effet, ses seuls mécanismes de protection actuels sont le fait qu’il soit détenu par la Ville, l’affectation régionale «conservation» et le zonage municipal «communautaire conservation» (Nature Québec, 2023).

Le choix d’un mode de gouvernance via un organisme de bienfaisance permet de tendre vers une gouvernance inclusive et transparente. Ce cas constitue un bel exemple de la façon dont les municipalités peuvent favoriser la gestion et l’utilisation durable des milieux humides et hydriques en s’appuyant sur les organismes de bienfaisance locaux et dédiés.

Le marais de la Rivière-aux-Cerises, milieu humide utilisé durablement grâce à l'appui de la Ville de Magog et un organisme de bienfaisance dédié. Source: Ville de Magog.

Le projet Castor: des propriétaires directement impliqués dans une utilisation plus durable de leur ruisseau

Le projet pilote Castor, initié en 2021 pour une période de dix ans grâce à un appui financier du gouvernement du Québec, a pour but d'implanter des pratiques agro-environnementales pour favoriser la gestion intégrée de l’eau en milieu agricole. Le projet vise spécifiquement le bassin versant du ruisseau Castor, un affluent de la rivière aux Brochets, dans la MRC de Brome-Missisquoi. 

Le projet pilote est un véritable laboratoire vivant, avec plusieurs parties prenantes, dont des équipes de recherches. Son objectif est de co-construire, grâce aux échanges entre les acteurs des mondes agricole et académique, les pratiques à mettre en place pour améliorer la qualité de l’eau du ruisseau, sur une base volontaire pour les agriculteurs (ROBVQ, s.d.).

La gouvernance a évolué au fur et à mesure du projet. Elle est maintenant entièrement centrée sur les productrices et producteurs agricoles, au cœur de la prise de décision, ce qui permet d’améliorer grandement leur mobilisation. Un comité de travail, constitué de plusieurs producteurs et d’un représentant de la MRC et du ROBVQ, est ainsi chargé de mobiliser et concerter l’ensemble des producteurs du bassin versant, de recueillir les orientations choisies par ceux-ci, de faire le lien avec les équipes de recherches et d’assurer la mise en oeuvre. 

Plusieurs mesures agroécologiques ont été mises en place sur le pourtour du ruisseau Castor, y compris dans sa rive, permettant une utilisation agricole plus durable de ces espaces: cultures couvre-sol et intercalaires, bandes riveraines élargies, etc. Si les résultats sur la qualité de l’eau ne sont pas encore perceptibles, plusieurs retombées sont déjà mesurables, en particulier sur les plans techniques (efficacité de certaines mesures, en lien avec la recherche académique) et sociaux (diminution de l’isolement des producteurs, intégration de la relève) (Pion et Fortin, 2025). 

En termes économiques, la recherche montre que l’implantation de ces pratiques peut augmenter la rentabilité à moyen et long terme, y compris pour la municipalité et le gouvernement, mais que l’appui financier offert est essentiel à court terme pour pallier les pertes de revenu et diminuer le risque pour les producteurs (Leriche et Tamini, 2025). Certaines dispositions réglementaires sont aussi nommées comme freins potentiels à l’implantation de certaines innovations agronomiques (Pion et Fortin, 2025).

Les productrices et producteurs démontrent ainsi que grâce aux incitatifs financiers et au support mis en place, la communauté des propriétaires, mobilisée autour d’un objectif et d’un ruisseau commun, peut mettre en place la gouvernance adéquate pour rendre son utilisation du milieu hydrique plus durable.

En quoi est-ce un exemple d'utilisation durable?

Bien que l’utilisation ne puisse être considérée comme durable au sens des pratiques de conservation, les pratiques agricoles tendent vers la durabilité, notamment dans les rives du milieu hydrique, par une meilleure gestion de l’eau et des sols en milieu agricole. 

Quelles sont les activités menées dans le milieu? 

Agriculture (élevage et cultures).

Quels mécanismes sont mis en place pour assurer que les pratiques tendent vers la durabilité?

Financements pérennes, le temps nécessaire pour assurer que les pratiques mises en place deviennent rentables.

Responsabilités de la concertation et de la mise en œuvre assumées par les agricultrices et agriculteurs.

Que retenir de ce modèle de gouvernance ? 

  • L’importance de mettre sur pied des programmes de financement pérennes, de se doter d’objectifs communs et clairs (ici, la qualité de l’eau du ruisseau) et de mobiliser les acteurs du territoire autour des milieux hydriques qui les intéressent.

À retenir 

Ces modèles de gouvernance, bien qu’ils ne soient pas toujours portés par les organisations municipales, montrent que la participation des acteurs du territoire à la réflexion et à la prise de décision concernant l’utilisation des milieux naturels peut souvent les mobiliser vers une utilisation durable. Les MRC et municipalités peuvent initier de telles démarches, et plusieurs l’ont déjà fait en intégrant des actions d’accompagnement et d’implication des propriétaires à leurs stratégies de conservation. Les mécanismes restent toutefois à définir, d’où l’importance de s’inspirer de modèles ayant démontré leur potentiel.



Références

BLOUIN, Denis (2022). Étude de cas d’aires protégées de catégorie VI (APUDR): Analyse et recommandations à des fins de mise en œuvre au Québec, rapport pour le Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) [PDF]. 259 p.
BLOUIN, D. et J.-F. BISSONNETTE, G. LESSARD, E. BOULFROY et D. SENAY (2017). Développement d’un modèle de gouvernance des ressources du territoire inspiré du concept de forêts communautaires des É.-U. dans un exercice de planification intégrée à la Forêt Hereford. Proposition du modèle de gouvernance. Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy inc. (CERFO), Université Laval, Université du Québec en Outaouais et Forêt Hereford inc. 153 p. [https://forethereford.org/fr/a-propos/documents/Hereford-volet-gouvernance.pdf]
COONEY, Rosie (2007). Sustainable use : Concepts, Ambiguities, Challenges : Paper prepared as background for meeting of the IUCN Species Survival Commission’s Sustainable Use Specialist Group Strategic Planning Meeting 10-13 July 2007. [PDF] 76p.
FORÊT HEREFORD (2021). Gouvernance. [https://forethereford.org/fr/gouvernance/index.php] (consulté le 24 novembre 2025).
LEES, Kristen J. et Rachel CARMENTA, Ian CONDLIFFE, Anne GRAY, Lyndon MARQUIS, Thimothy M. LENTON. (2023). «Protecting peatlands requires understanding stakeholder perceptions and relational values: A case study of peatlands in the Yorkshire Dales», Ambio, vol 52, p1282-1296. https://link.springer.com/article/10.1007/s13280-023-01850-3
MEA [MILLENIUM ECOSYSTEM ASSESSMENT] (2005). Ecosystems and Human Well-being: wetlands and water, Washington D.C., World Resources Institute [PDF]. 80 p. 
MEYFROIDT, Patrick, Ariane de BREMOND, Casey M. RYAN et Erasmus K. H. J. zu ERMGASSEN (2021). «Ten facts about land systems for sustainability», Proceedings of the National Academy of Sciences of the U.S.A (PNAS), vol 119, n°7. [https://doi.org/10.1073/pnas.2109217118]
NATURE QUÉBEC (2023). Étude de cas d’une solution nature: le Marais de la Rivière-aux-Cerises, Québec, Nature Québec. [PDF]. 20p. 
ROBVQ [REGROUPEMENT DES ORGANISMES DE BASSIN VERSANTS DU QUÉBEC] (s.d.). Projet Castor, ROBVQ. [https://robvq.qc.ca/projet-castor/]. (consulté le 24 novembre 2025)
PION, André et André FORTIN (2025). «Projet Castor: l’impact de placer les producteurs agricoles au cœur des décisions.», communication présentée lors du colloque Ateliers sur la conservation des milieux naturels, Victoriaville, Réseau de milieux naturels protégés et Nature Québec, 22-23 octobre 2025. 
LERICHE, Philippe et Lota D. TAMINI (2025). L’amélioration de la qualité de l’eau peut-elle également être rentable pour les entreprises agricoles? Une analyse à l’échelle du bassin versant du ruisseau au Castor, note de recherche, Québec, Université Laval. [PDF]. 9p.
SECRÉTARIAT DE LA CONVENTION DE RAMSAR (2010). Manuel 7: compétences participatives, 4ème édition, Gland, Suisse, Secrétariat de la Convention de Ramsar [PDF]. 122p. 
SECRÉTARIAT DE LA CONVENTION SUR LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE (2004). Principes et directives d’Addis-Abeba pour l’utilisation durable de la diversité biologique. Montréal, Secrétariat de la convention sur la diversité biologique [PDF]. 26 p.
YORKSHIRE DALES NATIONAL PARK (2025). Yorkshire Dales National Park Management Plan 2025-2030, Yorkshire Dales National Park. [PDF]. 16p.


Contenu créé dans le cadre du

Projet «L’utilisation durable des milieux humides et hydriques sous la loupe de l’aménagement du territoire»

Cette initiative est financée par le Fonds bleu dans le cadre du Plan national de l’eau de la Stratégie québécoise de l'eau, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l'eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable.

Elle est réalisée avec l’appui du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.

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