Conjuguer les outils d’urbanisme en faveur de la conservation
Exemples de stratégies municipales pour conserver les corridors écologiquesLes collectivités peuvent mettre à profit plusieurs leviers de l’urbanisme pour assurer la consolidation des corridors écologiques, et même les conjuguer afin de déployer des stratégies cohérentes. Ces stratégies peuvent avoir pour objet tant la conservation explicite des milieux naturels que la planification des milieux urbanisés afin d’épargner le réseau écologique.
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Auteurs Clémence Richer , Valérie Ebacher
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Date de publication 22 mai 2026Date de mise à jour 26 juin 2026
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Différentes stratégies pour assurer la conservation des corridors écologiques
Les collectivités québécoises mobilisent différentes stratégies pour assurer la consolidation des corridors écologiques. Certaines portent de manière explicite sur la conservation des composantes du réseau écologique. Leur analyse révèle une volonté de planifier les usages réalisés dans les corridors écologiques et d’en encadrer les impacts directs ou indirects, liés notamment à l’implantation d’aménagements, d’équipements et d’infrastructures et à la tenue d’activités dans ou à proximité du réseau.
Les mesures liées à la planification des milieux urbanisés, bien qu’elles ne soient pas toujours présentées comme des mesures de conservation en soi, s’avèrent également d’intérêt. Leur analyse laisse présager qu’elles peuvent avoir des impacts directs ou indirects majeurs sur la préservation des corridors écologiques, notamment :
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en prévenant la pression de l'urbanisation sur le réseau écologique;
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en évitant les pertes de superficies de milieux naturels lors de la consolidation de milieux de vie;
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en minimisant les impacts des activités et des interventions humaines dans ou à proximité de ceux-ci.
Les stratégies présentées ci-après témoignent des résultats d’une analyse fouillée mais qui ne prétend pas à l’exhaustivité et qui a été réalisée à l’hiver 2026. Ces stratégies ne sont pas décrites à titre de recommandations, mais plutôt d’observations susceptibles d’inspirer d’autres collectivités dans leur propre démarche. Leur analyse vise à équiper les municipalités régionales de comté (MRC) et les municipalités locales pour évaluer comment les corridors écologiques sont actuellement intégrés à leurs propres outils d’urbanisme et pour déterminer quelles autres stratégies pourraient potentiellement être déployées dans leur contexte spécifique.
Ces stratégies sont généralement combinées pour avoir un effet plus structurant sur la conservation. En outre, leur mobilisation prend tout son sens lorsque ces efforts de conservation des corridors écologiques s’étendent également aux noyaux d’habitat qu’ils tentent de relier.
Planifier et encadrer ce qui se déroule dans le réseau écologique
La présence de milieux naturels peut être perçue comme un atout. Ils offrent de nombreux services écosystémiques, à la fois des contributions matérielles (p. ex. chasse et pêche, foresterie) et immatérielles (p. ex. activités récréatives ou spirituelles) qui demandent l’utilisation directe des milieux naturels, et des contributions régulatrices (p. ex. régulation des crues et des sécheresses, habitat pour pollinisateurs) qui n’impliquent pas d’emblée une présence humaine sur place (IPBES, 2019).
L’utilisation directe des milieux naturels est cependant rarement sans impacts. Selon les aménagements que l’utilisation implique et son ampleur, différents impacts écologiques peuvent être recensés, notamment sur la biodiversité, la qualité de l’eau et des sols ou l’hydrologie.
Bien planifiées et encadrées, les utilisations permettant de bénéficier des services écosystémiques peuvent aussi se présenter comme des facteurs de protection des milieux naturels : la reconnaissance de leur rôle essentiel pour les collectivités peut alors favoriser leur conservation (UICN, 2000).
Définir une vision du devenir souhaitable du réseau écologique ou d’un corridor écologique
La planification du réseau écologique s’appuie avant tout sur une expertise en biologie ou en écologie, qui caractérise les composantes écologiques et les menaces au réseau et clarifie, par l’identification de corridors (design de corridors), quels en sont les maillons vitaux à préserver. Il s’agit d’une étape cruciale pour comprendre ce qu’il faut conserver, d’un point de vue écologique, et pourquoi.
Pour susciter l’intérêt de toutes les parties prenantes à un corridor écologique, une stratégie gagnante consiste à définir une vision rassembleuse de son devenir souhaitable, en lui conférant un rôle et une identité. Cette vision peut alors aborder les fonctions écologiques à préserver, mais aussi les dimensions sociales (p. ex. l’accès à la nature), économiques (p. ex. l’offre récréotouristique) et culturelles (p. ex. les paysages d’intérêt).
C’est précisément ce qu’ont fait la Ville de Terrebonne (2021) et l'Arrondissement de Saint-Laurent (2019) avec leur plan directeur de corridor de biodiversité. La démarche d’élaboration des outils de planification permet de déterminer une vision partagée du corridor écologique. Elle amène à préciser les limites du corridor, à réaliser un portrait-diagnostic (p. ex. la caractérisation écologique, l’intégration dans la structure urbaine, les usages actuels), à concevoir un plan d’ensemble pour son aménagement et sa mise en valeur et à déterminer un plan d’action.
Le plan d’urbanisme peut aussi être mis à profit pour faire émerger une telle vision. Les détails de sa mise en œuvre sont certes moins précis, mais la vision qui s’en dégage est d’autant plus efficace qu’elle s’articule aux nombreux autres enjeux avec lesquels doivent composer les municipalités (p. ex. en matière de gestion de l’urbanisation ou de vitalité socioéconomique). Le plan d’urbanisme offre aussi l’occasion d’agir sur les conditions structurantes de la conservation du réseau écologique.
À titre d’exemple, la Ville de Sutton (2025) y identifie les corridors écologiques dans sa cartographie des milieux naturels, formule une orientation spécifique sur la biodiversité et les paysages et fait percoler les corridors dans son concept d’organisation spatiale.
De même, dans son plan d’urbanisme et de mobilité, la Ville de Saint-Jérôme (2025) fait de sa trame verte et bleue l’une de ses cinq stratégies d’aménagement et en établit une vision: «En 2040, les milieux naturels de Saint-Jérôme sont interconnectés et les quartiers massivement végétalisés, contribuant à faire de la ville un des territoires urbains les plus verts au pays.» Cette vision vise notamment à «[déployer] des corridors écologiques reliant les différents milieux naturels locaux et régionaux et faisant pénétrer la nature en ville» et s’appuie entre autres sur le plan de protection et de mise en valeur des milieux naturels (Ville de Saint-Jérôme, 2026), sur un prochain plan de foresterie urbaine et sur les actions qui en découlent pour y parvenir.
Mobiliser les milieux humides et hydriques comme levier pour la conservation du corridor
Les corridors écologiques sont bien souvent composés d’une mosaïque de milieux naturels. Parmi ceux-ci, les milieux humides et hydriques constituent des atouts non négligeables. En plus de leurs fonctions écologiques vitales (p. ex. rétention de l’eau), ils peuvent constituer des composantes essentielles de la connectivité, par leur forme linéaire (milieux hydriques) ou par la diversité d’habitats qu’ils offrent (milieux humides et hydriques).
La présence de milieux humides ou hydriques au sein d’un corridor constitue un levier de conservation non négligeable compte tenu de l’attention dont ils font l’objet au palier provincial. Le cadre réglementaire en place peut ainsi agir comme parapluie de la conservation pour l’ensemble de l’écosystème dans lequel ils s’inscrivent. Il se compose notamment du règlement sur les activités dans des milieux humides, hydriques et sensibles (RAMHHS), du règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement (REAFIE), du règlement sur l’encadrement d’activités sous la responsabilité des municipalités réalisées dans des milieux hydriques et sur des ouvrages de protection contre les inondations (Rmun). Il peut également être complété par des dispositions visant la conservation de leur intégrité écologique aux échelles régionale ou municipale.
L’adoption des plans régionaux des milieux humides et hydriques (PRMHH) par les MRC au cours des dernières années devrait consolider, à terme, ces efforts de conservation, alors que la révision des schémas d’aménagement et de développement (SAD) devrait soutenir la mise en œuvre de la stratégie de conservation qui y a été prévue. Certaines MRC ont déjà commencé cette intégration. La MRC de Memphrémagog (2023), par exemple, considère que tout complexe de milieux humides situé dans un corridor faunique identifié au SAD est considéré comme étant d’intérêt pour la conservation. Elle a depuis modifié son SAD en conséquence et vient, entre autres choses, interdire le remblai, le déblai, les constructions, travaux et ouvrages et la modification de l’hydrologie dans les milieux humides, puis encadre certaines exceptions afin d’en minimiser l’impact (MRC de Memphrémagog, 2025).
Encadrer les utilisations susceptibles d’être durables dans le corridor
Les corridors écologiques, comme toute composante du réseau écologique, sont rarement des territoires intouchés. Même des portions vouées à la conservation peuvent faire l’objet d’utilisations diverses compatibles avec le maintien de l’intégrité écologique du milieu. C’est ce qu’on appelle, dans le vocabulaire de la conservation, l’utilisation durable (Limoges et collab., 2013).
L’utilisation durable d’un corridor peut constituer une approche de conservation prometteuse dans la mesure où les activités qui y sont menées sont garantes du maintien des caractéristiques et des fonctions écologiques du milieu (Vivre en Ville, 2025). L’atteinte de cet équilibre requiert cependant un encadrement adéquat. En particulier, les aménagements, les équipements, les infrastructures et les activités qui s’y implantent doivent respecter la capacité de support de l’écosystème et le maintien de ses fonctions écologiques.
La Ville de Terrebonne (2022) a adopté un règlement sur les milieux naturels qui s’applique aux espaces naturels dont elle est propriétaire et qui balise:
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les activités autorisées (p. ex. un aménagement pour faciliter l’accessibilité, une intervention pour préserver des milieux naturels, une activité scientifique);
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les activités interdites (p. ex. l’aménagement de chemins, de routes ou de sentiers, le dérangement des espèces fauniques, le dépôt de déchets) ainsi que les sanctions en cas d’infraction.
Cet encadrement assure à la fois le bon déroulement des activités et la préservation de l’intégrité écologique de ces espaces.
Planifier les milieux urbanisés en considérant les corridors écologiques
L’une des principales menaces au réseau écologique demeure l’urbanisation, facteur de conversion et de fragmentation des habitats (IPBES, 2019). Cette pression est plus grande lorsque les milieux naturels se trouvent à proximité étroite de territoires urbanisés, et notamment de secteurs stratégiques comme un cœur de ville. L’urbanisation constitue alors non seulement une menace au regard de son expansion potentielle, mais également une source de dérangement de la faune (p. ex. par ses infrastructures, la présence humaine, l’émission de bruit et de lumière).
Optimiser l’urbanisation pour en gérer la pression sur le réseau écologique
La solution la plus structurante pour éviter cette pression demeure une gestion de l’urbanisation cohérente qui vient orienter l’urbanisation:
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hors du réseau écologique ou, lorsqu’on ne peut faire autrement, vers des milieux naturels moins prioritaires pour la conservation;
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dans les secteurs les plus propices à accueillir la consolidation et la requalification, c’est-à-dire dans des quartiers déjà bâtis et déjà bien desservis en services et en ressources (Vivre en Ville, 2026).
Plusieurs collectivités ont déjà entamé ce travail d’optimisation de l’urbanisation en prenant en compte la présence du réseau écologique. Par exemple, la MRC d’Argenteuil (2025) a parallèlement travaillé, à travers son schéma d’aménagement et de développement (SAD), à consolider les pôles de services au sein de ses noyaux villageois et à encadrer le développement des secteurs d’aménagement prioritaire à des fins résidentielles à l’extérieur des périmètres d’urbanisation. Elle considère entre autres la présence des corridors écologiques et des contraintes naturelles dans cet exercice de priorisation.
La Ville de Granby (2024) s’est pour sa part dotée d’un plan de densification afin d’évaluer le potentiel d’accueil de son périmètre d’urbanisation et d’identifier les secteurs et les terrains voués à la densification. L’un des axes prioritaires de ce plan est ainsi « [d’encadrer] les développements immobiliers pour assurer leur densité et préserver les milieux naturels ». La présence de milieux boisés et humides constituait alors l’un des critères de cette évaluation. Ces ambitions percolent par ailleurs jusqu’au plan d’urbanisme, dont l’une des orientations est de « [consolider] la trame urbaine existante » (Ville de Granby, 2025).
Minimiser les impacts de l’urbanisation en contexte de conservation
Dans un second temps, après avoir planifié la densification, il s’avère nécessaire de planifier la réduction des impacts de l’urbanisation qui est réalisée en contexte de conservation, ne serait-ce que parce que certaines composantes du réseau écologique parcourent aussi les milieux en consolidation ou en requalification.
Il s’agit ainsi d’établir des balises de construction de ces milieux :
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qui génèrent des formes urbaines pleinement intégrées au tissu existant et évitent des effets pervers qui pourraient indirectement nuire à la conservation des milieux naturels (p. ex. éviter de soutenir la dépendance à l'automobile, qui engendre des effets sur la biodiversité et les habitats tant directs, comme les collisions fauniques, qu'indirects, comme l'augmentation des gaz à effet de serre et des polluants atmosphériques);
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qui considèrent pleinement le réseau écologique et ses fonctions, dont celle de connectivité.
La Ville de Laval (2026) prévoit, dans son Code de l’urbanisme, des objectifs et des critères qui relèvent des plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) ainsi que des plans d’aménagement d’ensemble (PAE) et qui prennent en compte les milieux naturels pour les projets de lotissement ou d’implantation. Elle prévoit des objectifs ou des critères plus précis pour les milieux naturels en conservation ou en protection et pour les zones d’aménagement écologique particulières. Ces critères concernent notamment le tracé des voies de circulation et l’implantation des bâtiments de manière à minimiser l’effet de bordure, la restauration des rives dégradées, la création de corridors écologiques dans la continuité des milieux existants et l’intégration d’aménagements favorables à la biodiversité (p. ex. des végétaux nourriciers, un site d’hivernage, un site de ponte, un chicot).
La Ville encadre également les conditions de réalisation des travaux, en exigeant notamment des mesures de contrôle de l’érosion ainsi que, pour les milieux humides d’intérêt et leur bande de protection, des mesures de mitigation ou de restauration (p. ex. implantation d’une barrière à sédiments, encadrement de l’utilisation de la machinerie).
Gérer la proximité avec les propriétaires riverains
La seule proximité d’activités et de constructions peut générer des dérangements à la faune à travers ce qu’on appelle l’effet de lisière (Bentrup, 2008). C’est d’autant plus vrai si ces activités et constructions tendent, à travers le temps, à empiéter sur des habitats ou des corridors écologiques qu’elles jouxtent.
Travailler à la conservation des corridors écologiques, c’est donc aussi planifier et encadrer ce qui se déroule à proximité et qui peut, directement ou indirectement, nuire à son intégrité écologique.
Certaines municipalités prévoient des critères d’implantation des bâtiments qui tendent à éloigner les constructions des milieux naturels. Par exemple, conformément au document complémentaire de la MRC d’Argenteuil, la Ville de Lachute intègre à son règlement relatif aux PIAA la disposition suivante: «L’implantation des bâtiments principaux s’effectue à proximité de la rue ou de l’allée véhiculaire afin de minimiser la longueur des allées d’accès et maximiser les espaces à conserver» (MRC d’Argenteuil, 2025; Ville de Lachute, 2025). Le règlement relatif aux plans d’aménagement d’ensemble de la Ville de Châteauguay (2024) spécifie quant à lui que «les constructions projetées [doivent être] situées le plus près possible des rues publiques ouvertes à la circulation au moment de l’entrée en vigueur du règlement 215 modifiant le schéma d’aménagement révisé de la MRC de Roussillon».
Par ailleurs, cette cohabitation peut aussi être facilitée par des mesures de sensibilisation des propriétaires riverains. La Ville de Terrebonne (2026) a ainsi une page web dédiée aux voisins de son corridor de biodiversité, pour mieux comprendre ce qu’on y trouve et les impacts que nos activités peuvent y avoir.
Références
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LIMOGES, Benoit, Gaétane BOISSEAU, Louise GRATTON et Robert KASISI (2013). «Terminologie relative à la conservation de la biodiversité in situ», Le Naturaliste canadien, vol.137, n°2, p. 21–27. [https://doi.org/10.7202/1015490ar]
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MRC DE MEMPHRÉMAGOG (2025). Schéma d’aménagement et de développement durable - Règlement n°16-23, Magog, MRC de Memphrémagog. [PDF]. 184 p.
QUÉBEC (2026). Règlement sur l’encadrement d’activités sous la responsabilité des municipalités réalisées dans des milieux hydriques et sur des ouvrages de protection contre les inondations, chapitre Q-2, r. 17.2, à jour au 1er mars 2026, Québec, Éditeur officiel du Québec.
QUÉBEC (2026). Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement, chapitre Q-2, r. 17.1, à jour au 1er mars 2026, Québec, Éditeur officiel du Québec.
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UICN [UNION INTERNATIONALE POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE] (2000). L’utilisation durable : déclaration de principes de l’UICN. Gland (Suisse), UICN [PDF]. 2 p.
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VILLE DE GRANBY (2024). Plan de densification, Granby, Ville de Granby. [PDF]. 24 p.
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VIVRE EN VILLE (2025). La conservation des milieux humides et hydriques par leur utilisation durable, dossier spécial. Carrefour.vivreenville.org.
VIVRE EN VILLE (2026). «Évaluation du potentiel de transformation des milieux de vie existants», Outils, Vivre en Ville. [https://outils.vivreenville.org/potentiel-de-transformation-des-milieux-de-vie-existants/] (consulté le 14 mai 2026).
Projet «Multiplier les corridors écologiques dans les collectivités québécoises»
Cette initiative est réalisée grâce au soutien financier du gouvernement du Québec dans le cadre du projet «Multiplier les corridors écologiques dans les collectivités québécoises», qui s'inscrit dans le Plan pour une économie verte 2030.

